La rentrée n’est jamais le bon moment pour reprendre ses réseaux sociaux
Beaucoup de dirigeants repoussent la gestion de leurs réseaux sociaux à la rentrée. Le problème n’est pas le calendrier, c’est la façon dont la tâche est envisagée. Voici pourquoi la régularité ne survient jamais toute seule, et ce qui change vraiment la donne.
Dans cet article :
- La promesse annuelle de reprendre les réseaux sociaux à la rentrée
- Pourquoi la gestion des réseaux ne survit pas à un planning déjà saturé
- Décider si les réseaux sont un levier commercial ou un confort
- Ce que change un reporting hebdomadaire pour un dirigeant
La promesse annuelle de reprendre les réseaux sociaux à la rentrée
Chaque année, c’est la même scène : dès que septembre approche, les dirigeants d’hébergements et de commerces que je rencontre me disent la même chose, on va reprendre les réseaux sociaux à la rentrée, là on n’a vraiment pas le temps. Et chaque année, la rentrée arrive, d’autres urgences prennent la place, et les réseaux restent au même point qu’en juin.
Pourquoi la gestion des réseaux ne survit pas à un planning déjà saturé
Le problème n’est pas le manque de volonté, ni même le manque de temps au sens strict. C’est que la gestion des réseaux sociaux est traitée comme une tâche qu’on fait en plus, quand tout le reste est réglé, ce qui en pratique n’arrive jamais. Une stratégie de contenu qui fonctionne demande de la régularité, et la régularité ne survit pas à un planning de dirigeant déjà saturé.
Décider si les réseaux sont un levier commercial ou un confort
Décider une bonne fois pour toutes si les réseaux sociaux sont un vrai levier commercial ou un confort qu’on s’autorise quand tout va bien. Si c’est un vrai levier, et pour la plupart des hébergements et commerces indépendants ça l’est, alors la question n’est plus quand vais-je trouver le temps mais à qui je délègue cette régularité. Ce n’est pas différent de la comptabilité ou de l’entretien technique : personne ne se dit je vais faire ma compta moi-même dès que j’ai un moment.
Ce que change un reporting hebdomadaire pour un dirigeant
Les établissements que j’accompagne en gestion complète des réseaux reçoivent un reporting chaque semaine, avec la portée, l’engagement et les nouveaux abonnés. La différence n’est pas seulement dans les chiffres : c’est qu’ils n’y pensent tout simplement plus, ce qui leur laisse l’énergie pour ce qui compte vraiment dans leur métier. Ce n’est plus une question de trouver le temps. C’est une question de décider une bonne fois pour toutes qui s’en occupe.
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