Comment capter une journée d’étude territoriale qui donne envie d’y revenir
Le 16 décembre 2025, l’ADRETS réunissait à Veynes des élus, des techniciens et des acteurs de l’habitat autour de l’attractivité et de l’habitabilité des territoires de montagne. BMAX a assuré la captation photo et vidéo de cette journée, en binôme avec Charlie Divry (1 Pact 2 Côté). L’occasion de revenir sur ce qui fait qu’une vidéo de journée de travail donne réellement envie d’y participer l’année suivante, plutôt que de finir non regardée dans un dossier partagé.
Dans cet article :
- Pourquoi filmer une journée d’étude plutôt qu’en faire un simple compte-rendu
- Ce qui fait qu’une captation territoriale fonctionne vraiment
- Le cas Veynes : habitabilité, innovation et pépites cachées
- Vos questions sur la captation d’une journée territoriale
- Une journée de travail mérite d’être vue au-delà de la salle

Pourquoi filmer une journée d’étude plutôt qu’en faire un simple compte-rendu
Un compte-rendu PDF de 15 pages est rarement lu en entier, même par les participants présents ce jour-là. Une vidéo de 8 à 10 minutes, elle, circule : elle se partage par email, se diffuse en réunion d’équipe, se poste sur les réseaux d’un réseau d’acteurs comme l’ADRETS. Le programme national Petites Villes de Demain concerne aujourd’hui environ 1 600 communes en France (source : ministère de la Transition écologique et de l’Aménagement du territoire) : autant de collectivités qui gagneraient à voir concrètement comment d’autres territoires avancent sur les mêmes sujets, plutôt que de repartir de zéro.
Ce qui fait qu’une captation territoriale fonctionne vraiment
Trois éléments distinguent une vidéo institutionnelle qui donne envie de la regarder jusqu’au bout d’une captation purement protocolaire. D’abord, privilégier la parole spontanée des participants aux discours préparés : ce sont les phrases dites sur le vif, entre deux ateliers, qui restent en mémoire. Ensuite, alterner les temps de salle et les temps de terrain (visite de tiers-lieu, marche sensorielle) pour que le rythme de la vidéo reflète celui de la journée. Enfin, garder une durée courte (8 à 10 minutes) qui privilégie la densité du propos à l’exhaustivité du programme.
Le cas Veynes : habitabilité, innovation et pépites cachées
À Veynes, la journée portait sur l’habitabilité des territoires de montagne : disponibilité des logements, sobriété foncière, inventaire des friches, et surtout, solutions d’aménagement inventées par les habitants eux-mêmes. Plusieurs intervenants ont insisté sur un même constat : le bâti ancien de Veynes cache des aménagements ingénieux, des murs isolés en chaux-chanvre à colombage bois jusqu’aux typologies inversées pour capter la lumière, pensés et réalisés par les habitants sans architecte. Le fil rouge de la journée n’était finalement pas l’habitat en tant que tel, mais la nécessité de sortir de l’isolement des élus et des techniciens en croisant les regards entre collectivités, chercheurs et habitants.
Vos questions sur la captation d’une journée territoriale
Combien de temps faut-il prévoir pour filmer une journée d’étude complète ?
Une présence sur l’ensemble de la journée est nécessaire pour capter à la fois les temps de salle et les temps de terrain, généralement entre 7 et 9 heures de tournage pour une vidéo finale de 8 à 10 minutes.
Faut-il prévoir des interviews préparées à l’avance ?
Quelques interviews préparées avec les organisateurs sont utiles pour poser le contexte, mais l’essentiel de la richesse vient des échanges spontanés captés pendant les pauses et les visites de terrain.
La vidéo peut-elle servir après la journée elle-même ?
Oui, c’est même tout l’intérêt : elle sert à convaincre de nouveaux participants pour l’édition suivante, à documenter la démarche auprès de partenaires financeurs, et à nourrir la communication du réseau organisateur toute l’année.
Une journée de travail mérite d’être vue au-delà de la salle
Une rencontre comme celle organisée par l’ADRETS à Veynes rassemble des dizaines de personnes venues parfois de loin, avec une vraie énergie collective. La captation vidéo permet à cette énergie de continuer à circuler après la journée, auprès de ceux qui n’ont pas pu être présents. C’est ce que BMAX a proposé pour cette rencontre, comme pour la visite étude sur la coopération ville-montagne organisée par l’ADRETS à Saint-Pierre-de-Chartreuse. Retrouvez aussi la fiche projet complète de cette mission et notre page vidéo.
An English version of this article is available: Capturing a territorial workshop day on video
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